L’ANPE coupable de discrimination anti-alsacienne


W400_GuebwillerL’affaire est très simple. L’ANPE d’Alsace – Agence Nationale pour l’Emploi – refuse de publier les annonces d’offre d’emploi lorsque l’employeur demande la pratique de l’alsacien, mais autorise les annonces qui demandent la pratique du turc.

Cela se passe en Alsace, quand un employeur alsacien a besoin d’un collaborateur connaissant le dialecte. Vous trouvez cela absurde, injuste et révoltant ? Vous avez raison. C’est absurde, c’est injuste, c’est révoltant ! Mais c’est bien réel.

Par ses décisions irresponsables, l’ANPE fait le contraire de ce qui est sa mission première en mettant des entraves à l’embauche, et cela en période de crise économique et d’accroissement accéléré du chômage.

Et pourquoi l’ANPE agit-elle ainsi ? Pour des raisons purement idéologiques, parce que selon son directeur, l’ANPE veut suivre les consigne de la HALDE – Haute autorité de lutte contre les discriminations, présidée par M. Louis Schweitzer – qui considère que demander la pratique de l’alsacien est « discriminatoire ». En réalité, c’est l’ANPE et la HALDE qui font de la discrimination anti-Alsaciens.

Jeune Alsace devant les bureaux de l’ANPE de Guebwiller dans le Haut-Rhin

À la suite de ces atteintes aux droits des Alsaciens et à la liberté de travail et d’embauche, il n’y a pas eu de réactions de la part des responsables politiques alsaciens de l’UMP ou du PS. C’est navrant. Le mouvement régionaliste Alsace d’Abord s’est mobilisé. Une délégation de 25 de ses membres conduite par Fabrice Lauffenburger, s’est rendue le vendredi 27 février 2009 à l’ANPE de Guewiller dans le Haut-Rhin pour protester contre le dernier acte de discrimination anti-Alsaciens qui s’y était produit.

Les militants ont déroulé une banderole, puis sont entrés dans les locaux de l’ANPE pour distribuer des tracts-pétition. N’ayant pu rencontrer la directrice de l’établissement, curieusement absente ce jour, ils ont remis à sa représentante une lettre de Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’Abord. 

La presse était présente pour couvrir l’événement. Puis les militants du mouvement régionaliste et identitaire ont pacifiquement quitté les lieux et s’en sont allés dans le centre ville pour y distribuer leurs tracts aux passants et commerçants, dont la plupart ont exprimé leur sympathie pour l’initiative d’Alsace d’Abord.